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Le Leader du mois : Julien Achille AGBE,  le jeune génie ivoirien  de la finance

Le Leader du mois : Julien Achille AGBE,  le jeune génie ivoirien  de la finance

« Il vaut mieux être 1er de classe avec une note de 6/10 qu’être 6ème de classe avec une note de 8/10.» Ces valeurs de leader à lui inculquées par sa mère dès le bas âge, Julien Achille Agbé en a fait sa ligne directrice. A seulement 28 ans, il est Entrepreneur et Président de la plateforme Panafricaine des Clubs d’Investissement EIC Corporation, une association internationale  engagée dans la démocratisation de l’éducation financière et économique, de l’actionnariat populaire, et la promotion des Investissements Directe Etrangers en Afrique. Il vient juste de lancer la société  Lex4,  1ère plateforme Juridique permettant l’automatisation des actes Juridiques pour les chefs d’entreprises de la Diaspora, Investisseurs Internationaux, Entrepreneurs Africains et les justiciables conformes au droit OHADA.

Diplômé en Droit des Affaires de la Faculté de Droit d’Abidjan, d’un MBA en administration et gestion d’entreprise et d’un MBA spécialisé en Finance Internationale à INSEEC Paris (EBS), il assure également les fonctions de conseiller en stratégie au Centre d’Études et de Prospective stratégique (CEPS) de Paris  et Préside au sein de la même institution la Plateforme Vox Startups, une plateforme de veille et de  proposition de réformes juridiques, fiscales et socioéconomiques auprès des gouvernements en faveur du développement de l’environnement des affaires dans les économies émergentes.

Magazine InAfrik : On vous présente aujourd’hui comme le jeune génie de la finance en Afrique. Assumez-vous ce titre ?

Julien Achille Agbé : Je suis un passionné du droit, de la finance, de l’économie et j’aime l’Afrique. Mon combat depuis 10 ans est de nous permettre, jeunes africains, d’assumer notre responsabilité dans le devenir du continent. Ce combat passe par la démocratisation de la finance, en permettant à un maximum de jeunes africains de comprendre les enjeux de la finance d’entreprise et la finance des marchés, créatrices de valeurs. Même réputée et prisée pour ses richesses minières, énergiques, agricoles, minérales… l’Afrique ne pourra réellement émergée que si les africains eux-mêmes participent pleinement à sa construction.

Et cela se traduit également par la compréhension du système de la finance internationale, le fonctionnement de leur propre économie, pour pleinement jouer leur partition à cette construction. C’est cela notre vocation et le sens même de notre combat qui est aujourd’hui reconnu et salué. C’est grâce au génie collectif de mon équipe et l’ensemble de nos partenaires que nous en sommes arrivés là.

Comment êtes-vous arrivé à opérer cette révolution dans le monde très fermé de la finance ?

Nous avons diagnostiqué une très forte carence de culture financière et économique, un fort taux d’analphabétisme financier dans notre société. Ce sont là des causes endogènes de la paupérisation de nos populations. Et nous avons simplement osé, car celui qui n’essaie pas, a déjà perdu d’avance, alors que celui qui essaie et échoue gagne en expérience et finira par réussir. Vous comprenez donc que pour moi l’échec n’existe pas et n’a jamais existé. L’échec existe plutôt dans l’esprit de celui qui y croit. Sinon l’on gagne toujours quelque chose à essayer, même quand le but n’est pas atteint.

Pour en arriver au niveau auquel nous sommes, nous avons fait énormément de sacrifices. Nous savions dès le départ l’objectif que nous voulions atteindre, mais nous ne savions pas forcement comment y parvenir. Je crois que le destin a fait son œuvre et nous sommes restés fidèles à nos idéaux à travers nos engagements et notre abnégation au travail. Notre reconnaissance après dix années dans la sphère d’influence financière et économique mondiale, n’est rien d’autre que la résultante du sérieux du travail que nous menons quotidiennement.

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Vous êtes Lauréat de plus de 15 Awards d’excellence à travers l’Afrique et l’Europe, dont le Prix Tremplin de l’UNESCO, classé 3ème dans le Top30 des entrepreneurs influents d’Afrique de moins de 30 ans. Tout est maintenant accompli, dit-on !

Je dirais que du chemin a été fait, mais beaucoup reste à faire. Nous allons continuer à nous battre jusqu’à ce que l’indice de pauvreté de l’Afrique soit au moins équivalent à celui de sa richesse. Nous allons continuer à susciter la création de clubs d’investissement en zone rurale, comme en zone urbaine et éduquer nos populations à la finance, à la culture de l’épargne et à la prise de participation dans des actifs listés et non listés.

Je crois fermement que le développement de notre continent passera par le développement de notre système financier et le marché des capitaux. Il nous faut atteindre la dynamique des marchés financiers profonds à l’instar des Etats-Unis, du Canada, de l’Europe et de la Chine. Si nous travaillons à l’émancipation de nos populations par l’acquisition des compétences financières et économiques, l’Afrique pourra amorcer une réelle croissance et devenir une puissance économique majeure.

Vous êtes Président Fondateur de la plateforme Panafricaine des Clubs d’Investissement, EIC Corporation présent dans 19 pays d’Afrique et en France, comment arrive-t-on à construire un tel empire à 30 ans ?

Tout a commencé en 2008 en Côte d’Ivoire. J’avais 19 ans lorsque je fondais EIC Corporation avec 10 amis de l’université. Etudiant-Entrepreneurs, nous investissions à l’époque 3 euros le mois dans notre club d’investissement ainsi créé, et commencions à acquérir des actions en devenant actionnaires dans plusieurs sociétés cotées sur le marché financier régional. Après 5 ans, nous sommes devenus de jeunes millionnaires en Francs CFA. Fort de cette expérience réussie, nous avons décidé en 2012, de partager notre expérience à tous, incitant la création de 4 clubs d’investissement. Nous avons proposé à travers notre organisation, un programme d’éducation financière et économique aux clubs ainsi constitués.

Lire la suite de l’article sur le Magazine InAfrik

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